L'adieu à Mozart

Publié le par Mireille et Guy

D'après un étudiant, toute visite de Vienne comprend obligatoirement  le shatertorte, le café central et les concerts. 

Le shatertorte, c'est fait. C'est un gâteau au chocolat assez compact. Nous l'avons gouté, ainsi que d'autres gâteaux viennois, tous plus bons les uns que les autres. Nous avons fait honneur également aux autres spécialités viennoises, comme la Wiener Schnitzel, escalope panée, les saucisses, la bière...

Les concerts, OK, nous en avons largement profité.

Reste le café central. Les cafés sont un art de vivre à Vienne. Ils sont extrêmement confortables, chaleureux. L' accueil est toujours cordial, que l'on prenne simplement un café ou que l'on vienne pour un repas complet. 

Nous allons donc diner au café central. C'est immense, bruyant, genre brasserie Georges, mais en plus luxueux. Un pianiste accompagne les repas avec de la musique variée. Le repas est excellent, et nous ne regrettons pas d'avoir suivi le conseil du jeune étudiant. 

Notre dernière journée à Vienne est consacrée à Mozart, avec visite d'un appartement où il a vécu plusieurs années, quand il était au sommet de sa gloire. C'est un bel et grand appartement lumineux, situé dans la vieille ville, transformé en musée. Des 13 appartements qu'il a occupé à Vienne, c'est le seul qui se visite.

Puis nous nous rendons au cimetière où Mozart a été enterré. Oubliez l' enterrement dramatique du film de Milos Forman, le majorité des Viennois étaient enterrés dans des tombeaux communautaires de 6 places, et sans accompagnement, par ordre de l'empereur, pour éviter les épidémies. Il était interdit également de marquer le nom des défunts. Une statue  a été érigée à l'emplacement supposé de sa tombe.

L'adieu à Mozart

Et, pour terminer en apothéose, nous allons à un concert dans la salle dorée du Musikverein, la salle de résidence de l'orchestre philharmonique, là où se déroule le concert de fin d'année retransmis par les télés du monde entier. 

Ce n'est pas le public discret, ni l'ambiance feutrée des concerts classiques habituels. La salle est prise d' assaut par des groupes de touristes asiatiques, bruyants, photographiant à tour de bras, malgré les interdictions. Quand l 'orchestre joue des morceaux archi connus, tout va bien, mais pour les airs  moins célèbres , le public s'ennuie ferme, remue, grignote, papote. C'est spécial et habituel apparement, car le chef invite plusieurs fois le public à participer en tapant dans les mains.

En fin de compte, c'est un excellent concert. Nous terminons notre périple sur cette note musicale.

L'adieu à Mozart

Publié dans Sur les pas de Mozart

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